Suite à l'article de l'Indépendant du 7/7/2010 repris ci-dessous :
"Alet : la future usine va prendre encore du retard
Prochainement, Olivier Tainturier, le sous-préfet, doit rencontrer M. Leclerc, le repreneur de la société des eaux minérales d'Alet-les-Bains (SEA). "Le recours déposé par la mairie du village en Cour d'appel administrative, à Marseille, est toujours à l'étude. Mais la date de l'audience a encore été repoussée car Avenir d'Alet (NDLR : l'association opposée à l'agrandissement de l'usine de fabrication d'eaux minérales sur le site de la halte SNCF) a déposé un "moyen droit" c'est-à-dire de nouveaux points que les magistrats doivent étudier et qu'ils doivent transmettre à la partie adverse".
Rappelons que le 9 octobre 2009, la Cour d'appel administrative de Marseille avait réhabilité le permis de construire qui prévoyait l'installation de l'usine d'embouteillage sur l'emplacement de la halte SNCF. Mais ce jugement sur la forme doit être confirmé par un jugement sur le fond."Notre réponse de ce jour :
DROIT DE REPONSE A l'INDEPENDANT :
L’Association Avenir d’Alet communique :
Votre article du 7 juillet 2010 intitulé « Alet, la future usine va prendre du retard » appelle de notre part le droit de réponse suivant en vertu de l'article 13 de la loi du 29 juillet 1881 :
Cet article fait porter la responsabilité de ce retard à notre Association.
Si nous sommes opposés à l’implantation d’une usine sur le site « gare d’Alet » c’est en raison :
- du saccage d'un site historique exceptionnel : projet d' installations industrielles devant 20 monuments classés au patrimoine,
- de l'accès difficile et exigu du terrain pour les camions, rendant la circulation très dangereuse sur la RD 118,
- de la pollution dans le village,
- du surcoût pour la Collectivité (création d’un rond-point, déplacement d’un passage à niveau, création d’un tourne à gauche) pour un montant d’environ 2 millions d’euros.
Par contre, vous avez omis de préciser que la Société des.Eaux d'.Alet. (S.E.A.) a obtenu depuis plus d’un an un permis de construire sur la zone industrielle de Massia à Limoux, déjà aménagée.
De plus les autorités compétentes ont donné les autorisations pour le transport de l’eau par canalisations, et pour sa mise en bouteilles sur ce même lieu.
Toutes les formalités administratives étant réalisées sur Limoux, où est le problème ?
Pourquoi ce retard ?
A qui la faute ?Avenir d’Alet le 11/7/2010
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